Minuit de Élisa Moroldo-Fizet et Jonathan Bénisty

17h50

 

Ces deux-là forment un duo étonnant et pourtant évident. La guitare, le violon et les voix nous entraînent dans une ballade intense et onirique. Le temps s’arrête. On en sort émerveillé.

C’est une histoire simple, du hasard, celle d’un compositeur qui entend de sa fenêtre une musicienne de rue jouer du violon en bas de chez lui. Un bout de trottoir, les dernières notes avant la nuit.

Les premiers concerts sont magiques, la rencontre avec le public est explosive. On rêve, on s’amuse, on poétise. On vibre. Alors on continue.

Leur univers oscille entre la mélancolie et la douceur, le psychédélisme et la pop. Aujourd’hui on pense à Yann Tiersen ou Mansfield Tya, mais hier il s’agissait peut-être de Pink Floyd.

Il sera “minuit”, en fin d’après-midi, comme l’heure suspendue de leur rencontre.

“Élémentaire, aérien et fluide.”
L’HUMANITÉ
“La B.O. parfaite pour une tranche de rêve.”
LONGUEUR D’ONDES
“Une musique à écouter en boucles.”
ABUS DANGEREUX