Seul(s) de Olivier Duverger Vaneck

Il y a Vierzon, Question pour un champion, Jacques Brel. Il y a son obsession pour la cigarette, ses amours perdus, ses séjours en hôpital psychiatrique. Il y a la maladie de sa mère, le rire de son père, la dureté de sa grand-mère.

Il y a ses mots, drôles, bruts, sincères qui traduisent peu à peu son implacable folie. Il s’accroche alors à l’essentiel: son humour, ses rêves, et son envie de vivre. Malgré tout.

Seul.

Comme sa mère.

Seul.

Comme son père.

Seul.

Comme tous ses fantômes familiaux.

Seuls.